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Pierre-André Flamens, maçon : « avoir l’outil au meilleur rendement, en se fatiguant le moins possible »
Actualités
21.06.2018

Pierre-André Flamens, maçon : « avoir l’outil au meilleur rendement, en se fatiguant le moins possible »

Pierre-André Flamens, maçon : « avoir l’outil au meilleur rendement, en se fatiguant le moins possible »

Sur les chantiers, les maçons sont particulièrement sensibles aux outils qu’ils utilisent au quotidien. Et leurs retours sont sans compromis : ils les souhaitent fiables, performants et ergonomiques pour atténuer la pénibilité des tâches et optimiser leur productivité. Illustration avec Pierre-André Flamens, à la tête de l’entreprise M2A (Maçonnerie d’Antan et d’Aujourd’hui), qui rayonne sur Chambéry et la Savoie (73). Très pragmatique, il privilégie les outils Leborgne depuis plusieurs années. Rencontre…

Pouvez-vous nous présenter votre activité ?

Pierre-André Flamens : Depuis 2010, mon entreprise M2A de maçonnerie-rénovation œuvre essentiellement dans la rénovation, les extensions, la maçonnerie paysagère et la réhabilitation de bâtiments anciens. Je fais tout ce qui est enduit traditionnel : chaux et sable sur de la pierre ou du pisé. La majeure partie de mon activité est consacrée à la reprise en sous-œuvre, à la création d’ouvertures et aux renforcements de fondations. On fait aussi beaucoup d’agrandissements.

« Le bon outil est celui qui est adapté à chaque tâche »

Quelles difficultés rencontrez-vous sur ces chantiers ?

Pierre-André Flamens : Les positions de travail peuvent être difficiles. Nous sommes aussi confrontés à la pénibilité des gestes répétitifs, des vibrations ou encore des percussions. Après, il y a le port de charges lourdes, les parpaings, les sacs de ciment, qui représentent des efforts assez conséquents. On essaye donc de faire attention et de se préserver, car notre corps est notre outil de travail !

Alors quel est le rôle des outils dans votre quotidien ? Et comment définiriez-vous le bon outil ?

Pierre-André Flamens : Ma philosophie est : à chaque tâche correspond son outil. Je n’en démords pas même si cela représente parfois un investissement. Aujourd'hui, on est capable de produire un très grand nombre d’instruments adaptés aux différents usages. L’objectif est d’avoir l’outil qui fonctionne le mieux pour que l’on se fatigue le moins possible, tout en ayant le meilleur rendement. Mais il faut aussi qu’il apporte de la simplicité autant dans la mise en œuvre, que dans son maniement et que dans son rangement. Par exemple, aujourd'hui l’outil que j’utilise le plus c’est le marteau de coffreur Nanovib Leborgne qui a toutes ces qualités.

Le marteau de coffreur Nanovib Leborgne

« On se rend vite compte de l’intérêt les outils Nanovib sur des longues journées »

Justement, que pensez-vous des outils Leborgne ?

Pierre-André Flamens : Je les apprécie ! Ils sont bien équilibrés et costauds. Ceux de la gamme Nanovib, en particulier, car on se rend vite compte de leur intérêt sur des longues journées de travail. Si on passe des heures à taper à la massette, les douleurs musculaires seront moins importantes avec la version Nanovib. Ce qui est intéressant avec les outils Leborgne c’est qu’ils sont pensés pour les artisans, pour le long terme. Cela se ressent au point de vue ergonomique, de l’adaptabilité à différentes tâches et ce sont des produits qui durent. Enfin, plusieurs outils Leborgne sont multifonctions, ce qui évite d’avoir 2 ou 3 outils pour un usage complémentaire et régulier.

Donnez-nous un exemple d’outil multifonction dont vous vous servez régulièrement ?

Pierre-André Flamens : Je peux parler des tenailles/cisailles. Elles permettent de couper des petits fils, de mettre en place des ligatures sur les ferraillages et de couper des sections un peu plus importantes de ferraille avec la partie cisaille sur le côté qui démultiplie l’effort. Mais grâce à leur tête de frappe, on peut taper ou redresser un bout de clou qui dépasse ou un élément de ferraille. Ça évite d’aller chercher le marteau. C’est la même chose pour la massette. Elle a sur le dessus une partie bien chanfreinée, un racloir. Au décoffrage, on nettoie au fur et à mesure, on gratte des planches, ça évite là encore de devoir se déplacer pour utiliser un autre outil. Ce sont des économies de gestes.

« Leborgne ne pointe pas du doigt l’utilisateur mais s’intéresse au problème… »

La philosophie de Leborgne est de faire le lien avec le terrain pour capter les besoins et les retours des artisans directement sur les chantiers. Êtes sensible à cette démarche ?

Pierre-André Flamens : Tout à fait car ce ne sont pas que des promesses. Leborgne est déjà très présent auprès de la CAPEB et la FFB, les 2 syndicats du bâtiment. Vous sollicitez vraiment les personnes concernées par leurs outils, pour les tester avant de les sortir en production. Et on constate qu’il y a un effort pour toujours chercher des améliorations au niveau ergonomique, au niveau pratique. Il y a, par exemple, 3 ou 4 marteaux différents adaptés selon les corps de métier pour leur permettre de réaliser plusieurs tâches. Et puis s’il y a quelque chose qui ne va pas, il y a une prise en charge. Leborgne ne pointe pas du doigt l’utilisateur mais s’intéresse de près au problème et va chercher à optimiser l’outil, à savoir dans quelles conditions il a été utilisé ou ce qui a été défectueux pour pallier la difficulté.

Quel est le dernier outil que vous avez acquis ?

Pierre-André Flamens : C’est un outil Leborgne justement ! C’est le burineur manuel Nanovib avec un tube qui mesure pas loin de 2 mètres. C’est un outil qui a vraiment sa spécificité. Quand on a du carrelage à décoller, il permet de ne pas être accroupi ou à 4 pattes, on peut rester debout et droit. C’est un très bon produit !

Le burineur manuel Nanovib Leborgne

 

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