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Santé & sécurité
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Sur un chantier BTP, comment prévenir le risque d’électrocution ?

Sur un chantier BTP, comment prévenir le risque d’électrocution ?

Le risque électrique : un enjeu majeur pour la sécurité dans le BTP

Avec des réseaux électriques omniprésents, les métiers du bâtiment et des travaux publics exposent les professionnels à des risques, quel que soit le corps d'état auquel ils appartiennent. 

Même si le nombre d’accidents liés à l’électricité est sensiblement en baisse en France, des centaines de cas graves sont recensés chaque année. Le risque de mortalité dans ce domaine est en effet largement supérieur à celui des accidents de travail tous secteurs confondus. 

Selon une étude 2010 de la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés, sur un chantier BTP :

  • 0,7 % des accidents dus à l’électricité sont mortels, contre 0,08 pour les autres risques.
  • 10,5 % des accidents dus à l’électricité sont graves (incapacité permanente), contre 6 % pour les autres risques.

Comment lever le risque électrique sur un chantier BTP ?

L’entreprise en charge des travaux doit consulter le Guichet Unique pour obtenir la liste des exploitants à consulter et leur envoyer la DICT (Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux) dans le but d’obtenir les informations sur la localisation des réseaux enterrés et les recommandations visant à prévenir l’endommagement des réseaux et les risques encourus par les agents.

Le Guichet Unique est alimenté par les exploitants qui doivent ajouter tout nouveau réseau enterré réalisé. Le maître d’ouvrage, quant à lui, a pour obligation de consulter le Guichet Unique afin de renseigner le DCE (Dossier de Consultation des Entreprises).

La responsabilité du risque électrique sur un chantier BTP est donc partagée entre le maître d’ouvrage, les exploitants et les entreprises en charge des travaux.

        

Sur un chantier BTP, comment prévenir le risque d’électrocution ?

Le risque électrique : un enjeu majeur pour la sécurité dans le BTP

Avec des réseaux électriques omniprésents, les métiers du bâtiment et des travaux publics exposent les professionnels à des risques, quel que soit le corps d'état auquel ils appartiennent. 

Même si le nombre d’accidents liés à l’électricité est sensiblement en baisse en France, des centaines de cas graves sont recensés chaque année. Le risque de mortalité dans ce domaine est en effet largement supérieur à celui des accidents de travail tous secteurs confondus. 

Selon une étude 2010 de la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés, sur un chantier BTP :

  • 0,7 % des accidents dus à l’électricité sont mortels, contre 0,08 pour les autres risques.
  • 10,5 % des accidents dus à l’électricité sont graves (incapacité permanente), contre 6 % pour les autres risques.

Comment lever le risque électrique sur un chantier BTP ?

L’entreprise en charge des travaux doit consulter le Guichet Unique pour obtenir la liste des exploitants à consulter et leur envoyer la DICT (Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux) dans le but d’obtenir les informations sur la localisation des réseaux enterrés et les recommandations visant à prévenir l’endommagement des réseaux et les risques encourus par les agents.

Le Guichet Unique est alimenté par les exploitants qui doivent ajouter tout nouveau réseau enterré réalisé. Le maître d’ouvrage, quant à lui, a pour obligation de consulter le Guichet Unique afin de renseigner le DCE (Dossier de Consultation des Entreprises).

La responsabilité du risque électrique sur un chantier BTP est donc partagée entre le maître d’ouvrage, les exploitants et les entreprises en charge des travaux.

La barre à mine canalisations nanovib® pour éviter au moins le risque d’électrocution

Suite à un accident survenu sur le chantier d’un major du TP ayant conduit à l’électrocution heureusement non-mortelle d’un de leurs compagnons, le responsable QSE de la société - conscient du rôle actif joué par Leborgne dans  la question de la prévention de la pénibilité et des accidents du travail - a contacté le bureau d’études R&D de Leborgne afin de faire développer une barre à mine spécialement conçue pour le travail en canalisations.

Conçue pour faire levier lors de la mise en place des canalisations, déchausser des pierres... dans des sols pouvant contenir des câbles électriques sous tension, la barre à mine canalisations Leborgne nanovib® évitera que le compagnon prenne le courant par les mains.

Attention : le compagnon n'est pas à l'abri d'un arc électrique sur les pied ni de projections sur le visage et de brûlures.

Autres avantages de la barre à mine canalisations nanovib®

  • Son poids inférieur de 20 % à celui d'une barre à mine traditionnelle tout acier permet de faciliter sa manutention. Il prévient ainsi les risques liés au port de charges.
  • Sa résistance est assurée par un corps (partie centrale) 100 % fibres de verre qui garantit des capacités de levage jusqu'à 1,5 tonne, et par des parties travaillantes en acier forgé (un côté pointe pour creuser et un côté flamme pour faire levier).
  • Son ergonomie. La partie centrale de la barre à mine canalisations nanovib® en fibres de verre de section oblongue procure une prise en main confortable. 

Où trouver la barre à mine canalisations nanovib® ?
Découvrir l’innovation utile selon Leborgne